Théodore Désorgues, Les Jeux d’Elbéquier
“ Là, ton pinceau vainqueur traça pour tous les âges Les revers d’un autre Ilion. Là, parmi les guerriers tu peignis Telamene, D’Alexandrie en deuil protégeant les remparts, De la beauté captive adoucissant la chaîne, Et dérobant à la flâme inhumaine Du génie outragé les chefs-d’œuvres épars. Le vainqueur de Mourad vers Alamon s’avance, D’un glaive étincelant il arme son côté, Et posant sur son front le laurier mérité, Il couronne à la fois son art et sa vaillance. ”
