Henri Sureau, La Légende de Gayant
“ À ce chant d’allégresse oublia ses douleurs ! Et combien d’entre vous, proscrits ou voyageurs, Errants, tristes et las, loin d’un monde habitable, Trouvèrent une main amie et secourable, Grâce à l’air de Gayant, qu’en sons brillants et purs Le joyeux carillon fait entendre en nos murs ; Grâce à l’air de Gayant, qu’on apprend à l’enfance, Afin d’ouvrir son cœur à la reconnaissance !... Ce chant aimé de tous, la joie au cœur, au front De tous les Douaisiens, mon enfant, t’en diront Beaucoup plus que ma voix de conteuse vulgaire Qui n’a qu’un mot d’amour pour qui défend sa mère. ”
