Joseph Alfred Bonnomet, Gayant, poème humoristique, par Albonnus… (1845)
“ Un manoeuvre ; il sourit et répond : « c'est Gayant. » Je demande, le soir, mes flambeaux à la bonne : « Comme ils brillent » lui dis-je.-Oui, monsieur, c'est Gayant. » Ce matin à dîner m'invite une personne : — Dimanche 2 je ne puis. — Oh ! restez, c'est Gayant. XVIII. Madame, vous voulez connaître, je parie, Le sens que peut avoir ce refrain étemel. Gayant pour cette ville est un jour solennel, Un doux anniversaire, une époque chérie. Honneur donc à Douai ! madame. Après le ciel, Le culte d'un bon peuple est la sainte patrie. ”
