Résumé

Joseph Martin Translation des cendres de Napoléon… (1840)

Que diable! messieurs les Autrichiens, nous aurons peut-être quelques démêlés ensemble, où vous serez comme les bouteilles qui demandent à être rincées au plomb. Puisque vous êtes si fiers, nous allons passer notre chemin, et nous ferons une lieue ou deux pour aller camper à l'hôtel des Alouettes. C'est alors que la division, ayant fait des marches et contre-marches, est allée prendre position à deux lieues environ derrière Vienne. Arrivés fatigués, Dieu sait comment, rien de plus pressé, après quelques momens de repos, il fallait s'occuper de la cuisine
Source : Gallica

Joseph Martin Translation des cendres de Napoléon… (1840)

Français, nous voulons tous rendre hommage à les cendres, Déjà de vieux guerriers, surchargés par les ans, Se dirigent vers toi, pour t'offrir leur encens : Quitte ce roc affreux, et ces terres arides
Indignes d'un grand nom Vainqueur des pyramides,
Marche à pas de géant, abandonne les mers; Tes revers sont payés en souvenirs amers ; Dans nos coeurs viens reprendre une nouvelle vie, Honorer les enfans chéris de la patrie... Où quelques-uns des tiens, à l'abri des besoins, Te doivent quelque chose,....
Source : Gallica

Joseph Martin Translation des cendres de Napoléon… (1840)

Je ne suis plus de bout armé pour vous défendre ; L'histoire reste à tous du moins pour vous l'apprendre. Élevé par vos bras au sommet des grandeurs , J'ai fait trembler vingt rois, soumis deux empereurs : Leurs trônes, obscurcis de ma brillante étoile, Ont fini de leurs yeux par déchirer le voile ; En laissant dans leurs coeurs germer la trahison, Qui devait sur mes jours répandre le poison
Source : Gallica

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