Collectif, Les Soirées de Paris
“ Là-bas, où la lumière brille déjà, c’est une soupe aux choux verts. Mais là, à la ferme ! quelle soupe est-ce donc ? Les canards, les pieds dans l’herbe, respirent le parfum qui passe au-dessus des arbres, parfum de légumes, de bois brûlé, des dernières fleurs ouvertes et de la mare elle-même, et les canards considérant cela comme un signal, en boitillant dans la vase, s’en retournent à la ferme. « Mais, à la ferme, quelle soupe ont-ils donc, ce soir, ça sent joliment bon », disent les canards. ”
