Résumé

Administration et comptabilité intérieures des corps de troupe… (1915)

Les commandants d'unités fixent, à l'arrivée au cantonnement, le menu du repas et l'heure à laquelle il sera consommé ; c'est le moyen d'éviter les gaspillages, d'obliger les hommes parfois fatigués à ne pas se contenter de préparations insuffisamment réparatrices ou mal exécutées.
Les unités cantonnées devront avoir recours, toutes les fois que la chose sera possible, au matériel prêté par les habitants.
On cherchera en particulier à utiliser les ustensiles à grande
capacité et on s'efforcera de faire la cuisine pour une section, un peloton et même la compagnie entière.
Source : Gallica

Administration et comptabilité intérieures des corps de troupe… (1915)

La pièce de bœuf de 1.600 grammes qui, en garnison, serait mise en bloc dans la marmite, devra être divisée en seize morceaux, dont huit seront servis au repas du soir au cantonnement et le reste mis en réserve après la cuisson pour le repas du lendemain matin à la grand'halte.
La viande conservée à court terme peut être employée pour la soupe, en ragoût ou en rôti, absolument comme la viande fraîche ordinaire.
Source : Gallica

Administration et comptabilité intérieures des corps de troupe… (1915)

Il est d'usage, dans beaucoup de corps, de faire conserver à un homme sur quatre un bidon plein d'eau propre afin de gagner du temps à la grand'halte.
En manœuvres ou en campagne les unités ont à leur disposition des moulins à café (quelquefois des moulins à café filtre Klepper) à raison d'un ustensile par demi-section.
Avoir soin de moudre le café ou de n'émietter les tablettes qu'au moment de s'en servir.
Méthode. Faire bouillir l'eau nécessaire (un quart de litre par homme) dans une marmite ou dans une gamelle de campement si l'on est pressé.
Source : Gallica

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