Résumé

Noël Comédon,  La bataille d'Isly : poème dédié à Monsieur le maréchal Bugeaud… (1845)

“ Plus loin sont des vieillards sans appui, sans défense, Des Français et spahis implorant la clémence; Tout meurt ou disparait terrorisé, sanglant, Le camp de MOHAMMED n'est plus qu'un flot de sang.
Où donc est le sultan si fier de son courage?
A-t-il trouvé la mort au milieu du carnage?
A-t-il vu sans rougir ses soldats généreux Combattre avec audace et le chercher des yeux ?
Non ! l'infâme avait fui ! des femmes, des esclaves Formaient sa seule escorte; et pendant que ses braves Pour lui versaient leur sang et mouraient en héros, Au milieu des plaisirs il goûtait le repos.
”
Source : Gallica

Noël Comédon,  La bataille d'Isly : poème dédié à Monsieur le maréchal Bugeaud… (1845)

“ Il voit des fantassins les brillants étendards, L'impétueux Français parcourt d'un œil rapide Les rangs du Marocain au teint pâle et livide.
Le signal est donné, le plomb a percé l'air.
On se prend corps à corps, le fer croise le fer.
Aux cris du désespoir, au délire, à l'outrage, Nos immortels soldats opposent le courage.
”
Source : Gallica

Noël Comédon,  La bataille d'Isly : poème dédié à Monsieur le maréchal Bugeaud… (1845)

“ Ma poitrine se gonfle, et mon œil radieux Admire avec fierté ces héros demi-dieux.
Ces soldats , nés Français, enfants de ma patrie, Ont su qu'il fallait vaincre et sauver l'ALGÉRIE, Foulant aux pieds l'Arabe et la captivité, Ils rêvaient à la gloire, à l'immortalité.
HUGo, veille sur moi : que ton brillant génie Donne à mes faibles vers la force, l'énergie.
Ah ! daigne m'inspirer ces pensers glorieux , Le grand art d'émouvoir et le cœur et les yeux.
”
Source : Gallica

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