Léopold Curez, Metz et les princes, souvenirs du camp de la Moselle… (1844)
“ Sois fière! et, quand s'exhale au loin ma triste plainte, Salut et gloire à toi ! Montre ton diadème en sa clarté sublime ! Pare-toi comme au jour du splendide réveil! Tu peux lever la tête au-dessus de ta cime, Car ta virginité ne craint pas le soleil ! Nemours et Montpensier de la splendeur du prince Chez toi ne viennent pas éblouir la cité ; Et ce sont deux soldats à qui toute province Doit l'hospitalité ; Surtout quand le canon sur ses remparts rayonne, Qu'on s'appelle une ville excellente en renom, Telle que Jeanne d'Arc, s'avouant ta patronne, Metz, peut t'offrir son nom! ”
