Deux épisodes de la Guerre d'Orient… (1855)
“ A peine des lueurs de la naissante aurore Le lointain horizon lentement se colore, Que déjà dans le camp, en bataillons pressés, Sur l'ordre de leurs chefs, nos soldats sont placés. Sur un tertre élevé un saint autel s'apprête. Les forêts d'alentours des monts ornent la crête : On aperçoit au loin, rassemblés dans le port, Nos vaisseaux pavoisés prêts à prendre l'essor; Le ciel est pur, l'air tiède, et la mer transparente : Déjà l'aurore fuit ; une rougeur ardente Couvre le ciel de feux, et de l'astre du jour Annonce en peu d'instants l'éblouissant retour. ”
