Eugène Fritsch,
La nostalgie du soldat
(1876)
“ Un fait capital et de la plus haute importance pour le médecin militaire, c'est que le nostalgique sérieusement atteint, touché au point de perdre une partie de sa responsabilité, n'accuse pas son mal le plus souvent, et cherche plutôt à le cacher. Absorbé par une pensée opiniâtre, il la tait à celui qui l'interroge, avec cette pudeur instinctive qui nous fait dissimuler nos sentiments les plus intimes et les plus chers à ceux que nous croyons indifférents ou hostiles. ”
