Olivier Leroy-Kéraniou, Turenne , poème dédié à la ville d'Arras… (18..)
“ Mais bientôt on entend un cri: Vive Turenne! Le brave Fisica* dans la sanglante arène Le pousse en arborant notre étendard vainqueur: A ce cri glorieux, nos soldats pleins d'ardeur, Dans les rangs ennemis donnent tête baissée : Rien ne peut résister à leur foule empressée ; Tout tombe, tout fléchit, tout cède à ce torrent, Et lui-même Condé recule en frémissant. L'intrépide guerrier, l'habile capitaine, Je viens de l'esquisser; mais ai-je peint Turenne? Non, non, j'ai bien peu fait : il me reste encor plus, Car sa gloire n'est rien auprès de ses vertus ! ”
