Joseph Alfred Bonnomet

Élements biographiques

Joseph Alfred Bonnomet Souvenirs du collège, vers lus au banquet annuel des anciens élèves de Louis-le-Grand…

Au banquet annuel qui ce soir nous rassemble, Noble image du temps où nous soupions ensemble, Vous faire la lecture est un insigne honneur, Camarades ! Je viens réclamer ce bonheur. A chanter le collège à mon tour je m'apprête. Parfois un beau sujet sauve un faible poëte. Si, pour avoir trop bu, je rime de travers, Avec vos souvenirs vous referez mes vers.
Louis-le-Grand!... Quel nom!... Ah! dans ces murs illustres On doit s'enorgueillir d'être resté deux lustres. Il est doux de penser qu'on habita des lieux Où grandissent toujours des écoliers fameux.
Source : Gallica

Joseph Alfred Bonnomet Gayant, poème humoristique, par Albonnus… (1845)

Un manoeuvre ; il sourit et répond : « c'est Gayant. »
Je demande, le soir, mes flambeaux à la bonne :
« Comme ils brillent » lui dis-je.-Oui, monsieur, c'est Gayant. »
Ce matin à dîner m'invite une personne :
— Dimanche 2 je ne puis. — Oh ! restez, c'est Gayant.
XVIII.
Madame, vous voulez connaître, je parie, Le sens que peut avoir ce refrain étemel. Gayant pour cette ville est un jour solennel, Un doux anniversaire, une époque chérie. Honneur donc à Douai ! madame. Après le ciel, Le culte d'un bon peuple est la sainte patrie.
Source : Gallica

Joseph Alfred Bonnomet Souvenirs du collège, vers lus au banquet annuel des anciens élèves de Louis-le-Grand…

Notre camarade Jules Janin, qui a présidé avec tant de cordialité le banquet du 7 décembre, composa, à l'époque du choléra, un feuilleton délicieux. Il se représentait devant la rue des Poiriers, où il y avait un dépôt de cercueils ; et là, comme s'il se fût cru à l'entrée du Tartare, il adressait au portier du collège des paroles d'un pathétique à mourir de rire : « ô Rombeau! »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature