Résumé

C. d'O... Une chrétienne à Paris pendant la terreur communarde de 1871… (1871)

« — Du reste, dans le milieu où se trouvait le malade, disait-il, il est presqu'impossible de rien espérer. Un gendarme est près de lui, ne le quittant pas du regard. Un autre membre de la Commune est aussi couché près de lui. »
Il ajouta que le matin il l'avait émotionné en lui parlant de son collége, où il l'avait connu. Mais au moment où il espérait en tirer quelque chose, Vermorel, se redressant, se vit en face de ses gendarmes.
Source : Gallica

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SOUS LA TERREUR COMMUNARDE 19
ses inquiétudes, me fit promettre d'écrire de suite à Athis, où se trouvaient les débris de son collége, pour demander des prières pour les prisonniers en union avec les siennes. Il me raconta qu'il avait fait un voeu à saint Joseph ; il me dit aussi beaucoup de bonnes choses édifiantes cette fois-là et les autres fois. « — Il est bon pour chacun de nous en particulier et pour la Compagnie en général, que nous souffrions, disait-il, le bon Dieu a ses vues. »
Source : Gallica

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J'insistai, mais on me dit qu'il y avait deux sortes de permissions, celles de faveur, qui faisaient voir les prisonniers les dimanches et jeudis, et les ordinaires, les lundis et vendredis. Alors je tirai ma lettre et je demandai si cette permission-là n'était pas bonne, puisque l'autre ne pouvait pas me servir. On me dit oui et je vis ce pauvre Père. Je bénis le bon Dieu que cette lettre me fût laissée. Je vis donc seule le P. Ducoudray pendant à peu près une demi-heure. Je lui racontai mes aventures. Je l'assurai que je tenterais l'impossible pour le voir deux fois la semaine.
Source : Gallica

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