Jules Claretie,
Histoire de la révolution de 1870-1871
(1872-1875)
“ Quant à Vermorel, il devait, lui aussi, mourir bientôt. Singulière destinée que celle de ce Vermorel, âme troublée, inquiète, préoccupée des problèmes religieux et sociaux, esprit laborieux et chercheur, sans besoins, sans révolte apparente contre la pauvreté, sollicité pourtant par le plaisir et étouffant sans pitié la tentation sous un travail incessant et acharné. Tout ce que et homme a entassé de travaux, écrit d'un style sans relief, mais coulant comme un ruisseau, d'articles, de préfaces, de pamphlets, de notices biographiques, est incalculable. ”
