Auguste Vermorel,
Les mystères de la police. La police contemporaine
(1864)
“ Sous l'Empire, sous la Restauration, la police politique eut un caractère de vexation et d'oppression dont nous avons cité de nombreux exemples. La police était la plus forte; il ne s'agissait pas de lui résister, et on ne pouvait lui échapper que par ruse, ou du moins il ne restait que le parti de lui exposer une philosophique et méprisante bonne humeur; ce qui est aussi un moyen de dérouter et de désarmer cet ennemi tortueux, qui n'agit que par surprises, et se prend à douter de sa puissance sitôt qu'on le brave. ”
