Charles Virmaître

Résumé

Charles Virmaître Paris-police (1886)

D'anciens fonctionnaires, véritables Alcibiades policiers, à qui l'oubli pèse lourdement, écrivent de temps en temps des livres, où la personnalité, l'envie, la haine, l'ambition déçue débordent à chaque page, ils entretiennent l'erreur publique que la Préfecture de police est une caverne de voleurs et que le préfet de police est l'Ali-Baba moderne, sans songer qu'on pourrait leur répondre : mais vous étiez des quarante voleurs, et il a fallu que vous soyez retraités ou révoqués pour retrouver le chemin de la vertu !
Source : Gallica

Charles Virmaître Paris-police (1886)

Qu'on augmente le personnel de la sûreté, qu'on rétribue davantage les agents, qu'on habitue le public à les considérer comme des défenseurs, qu'on relègue bien loin cette odieuse appellation de mouchard, qu'on pénètre les masses de cette Idée que le mot « police » ne préjuge pas « canaille », que la police est utile et que celui qui l'exerce honnêtement au point de vue de la sécurité des citoyens mérite d'être considéré au même titre que le soldat, Le soldat défend le pays contre l'ennemi, l'agent nous défend contre les criminels.
Source : Gallica

Charles Virmaître Paris-police (1886)

Mais la sûreté générale eut vent de l'affaire, et comme il existait entre elle et la Préfecture de police une rivalité et une jalousie extrêmes, poussée au point de faire échouer toutes les opérations entreprises par l'une ou par l'autre, la sûreté générale envoya à Vichy un agent secret, connu au ministère de l'Intérieur sous le nom de Bardo, avec mission de contrecarrer l'agent de la Préfecture de police.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature