Casier

Définition et enjeux

J Collardot,  Du casier judiciaire et de la loi du 5 août 1899… (1900)

“ C'est à M. Rouher, alors Garde des Sceaux, que nous devons l'institution en France de ce qu'on a appelé le casier judiciaire. Par sa circulaire du 6 novembre 1850, M. Rouher ordonnait « d'établir au greffe de chaque Tribunal civil un casier destiné aux renseignements judiciaires. » Ce casier devait être divise en compartiments suivant l'ordre alphabétique. C'est de ce
meuble qui devait contenir les renseignements que l'institution a pris son nom.
”
Source : Gallica

Achille-J. Dalsème,  A travers le Palais, hommes et choses judiciaires… (1881)

“ Ne pas confondre le sommier avec le casier. Le casier a son bureau spécial contigu à celui du parquet correctionnel; le casier fait mention uniquement des condamnations encourues. Au sommier, on inscrit les poursuites, même si elles sont restées sans effet. Pour être affligé d'un casier,\ il faut avoir été frappé par la justice. Que l'on ait une fois été arrêté, fût-on redevenu libre aussitôt, on a conquis des titres au sommier. En d'autres mots, le sommier est une pièce administrative, le casier est une pièce légale. Celui-ci relève de la justice; c'est de la police seule que dépend celui-là. ”
Source : Gallica

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