Résumé

Albert Maire,  Manuel pratique du bibliothécaire (1896)

“ Des reliures de luxe ne sont pas faites pour des bibliothèques publiques, sauf dans certains cas particuliers ;
on ne demandera donc généralement que des demis-reliures très simples et des cartonnages à dos de veau ou de toile. N'admettre la rognure que pour les ouvrages usuels ; interdire de rogner pour les autres, en les faisant seulement rogner et jasper en tête, pour les préserver de la poussière. Veiller à ce que les plats de la reliure débordent franchement la tranche des volumes : ils ne s'en conservent que mieux ; faire coller le papier des ouvrages usuels s'il ne l'est pas.
”
Source : Gallica

Albert Maire,  Manuel pratique du bibliothécaire

“ Ce sont les images d’objets, les premières lettres ou les noms des fabricants qui apparaissent dans le papier quand on le regarde par transparence. Dans les papiers faits à la main, on les produisait au moyen d’un fil de laiton qui circulait dans les vergeures et les pontuseaux et imitait le dessin voulu ; la pâle coulée sur la forme prenait l’impression des fils dans toutes leurs courbes ; pour les papiers modernes : papiers anglais et d’Angoulême, les marques sont gravées sur les cylindres entre lesquels doit passer la pâte du papier ; les pontuseaux et les vergeures y sont aussi gravés. ”
Source : Wikisource

Albert Maire,  Manuel pratique du bibliothécaire (1896)

“ MOYEN-AGE. — Pendant la période troublée du Moyen-Age, la vie intellectuelle ne subsistait pour ainsi dire plus que dans les monastères. Grâce à des règles rigides établies par les fondateurs mêmes, les moines étaient astreints ou à recueillir des livres et à les lire, ou à les copier pour les propager. Saint Pacôme, le fondateur des ordres monastiques au ive siècle, avait expressément mis dans sa règle 2 que chaque maison devrait avoir une bibliothèque qui serait administrée par l'économe et son second. ”
Source : Gallica

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