Marius Vachon, Le nouvel hôtel de ville de Paris… (1900)
“ Et, le fond de ces deux frises sera, pour le peintre et le littérateur, les pins synthétisés en arabesques sur l'été mauve, éclairés par les dernières lueurs du soleil couchant ; pour le sculpteur et le musicien, les peupliers, à l'automne détachant leurs feuilles d'or sur le même ciel mauve et recevant aussi les belles lueurs du couchant. Les Muses iront encore dans les écoinçons ; l'une sera triste, l'autre contemplative, la troisième éloquente, et la quatrième méditative. Et, partout, le chardon dira son symbole de souffrance, et la fleur la rare joie de la vie d'artiste. ”
