Marius Vachon, Le Palais du Conseil d'État et de la Cour des Comptes… (1879)
“ Je vous promets ma voix, à la condition sine qua non, que Chassériau ait sa muraille. » Quelques jours après, Chassériau recevait la commande de la partie du haut de l'escalier de la Cour des Comptes ; on lui allouait pour ce travail une somme de 30,000 francs. Lorsque le jeune peintre se trouva en présence du grand escalier, il se dit : « Une telle décoration exige de l'unité dans la conception et l'exécution. Je ferai tout. » Il fait alors préparer toutes les parois de l'escalier, et, sans rien dire à personne, il esquisse la composition entière. ”
