Résumé

Louis Brès Le palais de Longchamp : notice… (1870)

C'est Marseille, colonie Grecque : le panorama d'une ville qui sort de terre au bord de la mer, de blanches assises bondissant les unes sur les autres comme un troupeau d'idylle ; au loin la silhouette de notre golfe et au-delà l'azur infini. Un petit nombre de figures animent ce paysage élyséen ; par un artifice habile du peintre, elles s'enlèvent en vigueur sur cet ensemble lumineux. Au premier plan on remarque quelques personnages occupés à des travaux domestiques; des femmes font cuire un poisson sur le gril
Source : Gallica

Louis Brès Le palais de Longchamp : notice… (1870)

Il s'habituera en même temps, n'en -doutons pas, à prendre intérêt aux choses de la science dont les spécimens seront étalés à sa portée au milieu d'un luxe fait pour les relever à ses yeux, il s'initiera peu à peu à la connaissance des beautés sereines de l'art pur et il en arrivera à les aimer, lui aussi !
N'est-ce pas que le Palais de Longchamp n'est point seulement une belle œuvre? Mais que c'est encore et surtout une œuvre civilisatrice et morale ?–C'est ainsi que les grandes villes sont riches, et c'est ainsi que les villes riches sont grandes !
Source : Gallica

Louis Brès Le palais de Longchamp : notice… (1870)

Elle suffit d'ailleurs à raccorder les parties extrêmes du monument au motif central et contribue ainsi d'une façon toute particulière à l'unité de l'effet. On dirait, à en voir la claire silhouette, d'un collier ouvert supportant au centre de sa courbe, quelque bijou d'un travail merveilleux.
Le Château-d'Eau, avec ses arêtes en saillie, sa décoration luxueuse et son groupe colossal, est en effet
un motif architectonique des mieux compris et des plus brillants.
Source : Gallica

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