Ed. Moreau, Guide recueil de Paris-brûlé. Événements de mai 1871… (1871)
“ L'église de la Trinité a vu la pierre, blanche et tendre encore, de sa façade s'effriter sous les obus qui partaient de la barricade élevée à l'entrée de la rue de la Chaussée-d'Antin. La porte du milieu de cette svelte église, qui rappelle par son étroitesse et son élévation les campaniles élégants de la renaissance, semble avoir servi de point de mire. Les sculptures ont été généralement épargnées : c'est l'important, les motifs décoratifs étant facilement remplaçables par la substitution de pierres neuves que l'on raccorde sur place. ”
