Résumé

Georges de Targes Paris sauvé ! ! ! ou La débâcle de la Commune (1871)

Si les soldats de la Commune avaient été plus nombreux, la résistance dans de semblables conditions eût été bien plus difficilement brisée ; mais, depuis trois jours, les forces des insurgés étaient singulièrement diminuées, et, dans certaines rues, c'est à peine si les retranchements les plus solides abritaient une poignée de combattants.
Le jeudi matin, quand le général de Cissey donna l'ordre de reprendre les hostilités, son premier soin fut de faire prendre à ses troupes la route stratégique qui borde les remparts, pour atteindre la porte de la gare, point extrême de son rayon d'action.
Source : Gallica

Georges de Targes Paris sauvé ! ! ! ou La débâcle de la Commune (1871)

Tant que les barricades qui protégeaient les flancs de leur position rue de Grenelle, rue du Cherche-Midi et rue du Dragon purent retarder la marche des pantalons rouges, les communeux se battirent en désespérés, mais dès qu'ils s'aperçurent que les hommes qui seuls pouvaient assurer leur retraite commençaient à lâcher pied, ils perdirent courage, et en vinrent alors aux moyens extrêmes déjà mis en pratique par leurs semblables.
Source : Gallica

Georges de Targes Paris sauvé ! ! ! ou La débâcle de la Commune (1871)

Un fait à peu près semblable s'était passé dans l'après-midi du côté de Grenelle où deux bataillons se trouvaient réunis devant la Mairie; l'un bien décidé à ne pas combattre pour la Commune, l'autre prétendant forcer celui-ci à obéir aux ordres du citoyen Delescluze qui leur enjoignait de se rendre à Passy; on allait en venir aux mains quand tout à coup, une vive fusillade éclata dans la direction du Point-duJour et presque aussitôt des femmes et des enfants affolés arrivèrent en poussant des cris d'effroi. « Sauvez-vous, sauvez-vous disaient-ils, voici les Versaillais !»
Source : Gallica

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