Édouard Delalain,
Les derniers jours de la Commune…
(1874)
“ DE LA COMMUNE 23 Esquissons maintenant, pour clore cette sanglante journée du 22, la physionomie de l'Hôtelde-ville et des environs pendant la bataille. La fermentation de la population était à son paroxysme; des barricades énormes s'élevaient à tous les coins de rues et barraient complètement la rue de Rivoli. Des femmes, de véritables mégères, s'accrochaient aux passants et les obligeaient à porter des pavés : il fallait, bon gré mal gré, prendre la pelle et la pioche, et emplir des sacs de terre. ”
