Charles Diehl,
Revue des Deux Mondes
“ Dans ce quartier populaire, aucune panique, aucune agitation ne se produisit ; sans nervosité, sans hâte, les gens qui emplissaient la rue gagnaient l’abri le plus proche, pour se conformer à l’ordre, mais avec un visible regret de ne pouvoir suivre dans le ciel les événemens qui s’annonçaient. ”
