Louis Énault,
Paris brûlé par la Commune
(1871)
“ Pourquoi ne pas l'avouer ? même chez les plus braves, même chez ceux qui, en s'enfermant dans Paris, savaient bien qu'ils jouaient leur tête, et qui, par conséquent, avaient fait le sacrifice de leur vie, il y eut un moment d'angoisse terrible. On peut ne pas craindre la mort, et, pourtant, sentir, malgré soi, une invincible horreur contre certains genres de mort. Mourir sans vengeance, tomber inutilement, sans entraîner un ennemi dans sa chute, sans servir, au moins par la destruction de quelqu'un de ces êtres malfaisants, la cause sacrée que l'on défendait contre eux, c'est triste!... ”
