Georges Laronze, Le baron Haussmann (1932)
“ De fait, c'était l'empereur qui, reprenant son jeu préféré, avait tracé sur de grandes feuilles le plan général du second bois, marqué les voies principales, les pelouses par lesquelles de poussiéreuses broussailles se transfornieraient, comme à l'ouest, en un parc citadin. « L'aération du parc de Vincennes », raillait Picard, qui ne croyait pas si bien dire. Mais quelle distance séparait une pensée généreuse de sa réalisation ! Bien souvent Haussmann se prenait à regretter les difficultés qu'il avait connues au bois de Boulogne, que du moins la nature lui avait permis de vaincre. ”
