Résumé

Gaston Capon Les maisons closes au XVIIIe siècle… (1903)

En fouillant tous ces papiers on s' aperçoit que cette Société , perçue jusqu' alors comme le règne de la galanterie , cachait , sous la mièvrerie de ses dehors , les vices honteux la pire corruption , la débauche sale et basse des fins d' orgie .
Les jolis pantins poudrés ne sont plus que de vulgaires noceurs , le visage barbouillé de tabac , la roupie au nez , les mignons abbés de cour , des pervertis infâmes , quand ils ne sont pas d' affreux souteneurs
Source : Gallica

Gaston Capon Les maisons closes au XVIIIe siècle… (1903)

Un riche vieillard , passionné et coureur de filles quoique goutteux , lorgna un jour dans la rue Saint-Denis une charmante lingère , le vieux céladon entra dans le magasin et sous prétexte d' emplettes à faire causa quelques instants avec la demoiselle . Se sentant pris par Cupidon il dépêcha vers la jolie lingère une appareilleuse bien stylée qui insinua adroitement dans l' esprit de la jeune fille l' idée du luxe et des plaisirs , Césarine Florence se laissa prendre aux belles paroles de l' entremetteuse et le dimanche suivant elle acceptait de venir dîner chez le vieillard .
Source : Gallica

Gaston Capon Les maisons closes au XVIIIe siècle… (1903)

Il y a eu de tout temps , dans la ville de Paris , des putains et des mauvais lieux , les uns plus fameux que les autres , et cela est absolument nécessaire dans une aussi grande ville . Tant qu' il n' y a pas de désordre et de tapage , cela est toléré par la police . De temps en temps , les commissaires font des visites dans leur quartier et enlèvent les filles de petits bordels du commun , pour faire conduire ces filles qui sont gâtées à l' hôpital pour les faire guérir , ensuite on les relâche .
Source : Gallica

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