Anonyme, Correspondance d’Eulalie (1785)
“ Il m’est impossible, cher Comte, de pallier mes torts. Ne me pardonnerez-vous pas ce moment de foiblesse ? Faut-il que je perde le meilleur des hommes pour une erreur ? Je ne chercherai pas à réfuter les propos de la Jeunesse ; mais pouvez-vous écouter ce que dit un laquais qu’on renvoye et que l’humeur fait parler ? Revenez, cher Comte, que je me jette à vos genoux et que j’obtienne mon pardon. Je vous jure une fidélité à toute épreuve. Comment pouvez-vous appeller les marques de mon amitié de feintes caresses ? Ah ! ingrat, c’étoient bien les expressions du cœur. ”
