Anonyme, Histoire de Marguerite, fille de Suzon
“ Ah ! ma poulette, que la nature vous a bien partagée ; que vos yeux sont doux ; vos levres sont plus belles que des roses ; vos joues incarnates portent un teint frais & vermeil : tout respire chez vous, belle ange, les graces dont vous êtes douée ; votre sein, plus blanc que l’albâtre, trouble mes sens, & il y porte atteinte ; vos dents, plus blanches que l’ivoire, vous rendent une beauté des plus accomplie. Sa maudite main qu’elle voulut repousser, mais inutilement, lui fit prononcer ces mots : finissez, monsieur, de grace, finissez, que je m’en aille. — Arrête, mon cœur, mon amour. ”
