Anonyme, La belle Cauchoise ou Mémoires d’une jolie Normande devenue courtisanne célèbre (1788)
“ Pour lors aussi dégoûtée qu’ennuyée de ses froides caresses, j’appelai le comte, mon cher amant. Autant vaut lui qu’un autre, ce qui démonta tellement l’abbé qu’il sortit du salon avec fureur, alla reprendre ses habits et s’en revint à Paris dans le courroux le plus violent. Oh ! qu’un homme est piqué, furieux, quand il voit la nature se refuser ainsi à ses désirs, l’emportement devient sa passion favorite. ”
