Guinée (monnaie)

Définition et enjeux

Marie de Kergaradec,  William Cobbett, l'inflation et la déflation… (1935)

“ Quelque malhonnêteté pourra à cet égard être créée par la loi, mais elle ne forcera jamais les gens à donner une guinée et à recevoir en échange un billet de la même valeur nominale. En cet endroit où parmi tous les autres on pourrait s'attendre à ce que les dispositions des gens fussent conformes à la loi, je veux dire à la Bourse, une distinction entre l'or et le papier est déjà faite ; on y a bien souvent acheté des titres avec des guinées à un prix très inférieur au cours du jour, lequel cours est basé sur la supposition que le papier-monnaie est le médium circulant. ”
Source : Gallica

Alphonse Boistel,  Précis de droit commercial, cours professé à la Faculté de droit de Paris… (1884)

“ Tel était le marc banco ; quand une somme était déposée dans une banque, on appréciait la valeur de la monnaie versée, en un certain nombre de marcs banco, et l'on rendait l'équivalent de la même somme, soit dans la même monnaie, soit dans une autre. — En Angleterre, il y a encore une monnaie idéale, qui n'est pas monnaie réelle, et ne sert pas dans les comptes, c'est la guinée, valant une livre et un shilling; les prix sont souvent annoncés en guinées au lieu de l'être en livres ; c'est uniquement un moyen de vendre plus cher, sans effrayer les acheteurs. ”
Source : Gallica

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