Trarza

Définition et enjeux

Paul Marty,  L'émirat des Trarzas (1919)

“ Eux seuls exercent le droit de porter des armes et de faire la guerre. Ils ont un droit supérieur sur le sol qui porte leur nom, encore qu'ils soient de beaucoup les moins nombreux. On dit le « territoire Trarza » (trab trarza) . Ils tiennent en coupe réglée les tribus de marabouts, de serfs-zenaga, de haratines. Ils ne pratiquent pas la religion, ou tout au moins fort peu ; ils n etudient pas et sont fiers de leur ignorance ; ils ne sauraient travailler sans déroger, et en conséquence ne forent pas de Puits, ne font pas de commerce, n'élèvent même pas de troupeaux. ”
Source : Gallica

Paul Marty,  L'émirat des Trarzas (1919)

“ La horma est le droit de protection payé par le vassal (zenagui) à son Seigneur. Cette taxe coutumière a un fondement historique ; elle date de l'époque (XVIe siècle environ) , où les tribus berbères-çanhadja de Mauritanie et leurs maîtres hassanes d'alors ,les Oulad-Rizg et les Oulad Mbarek, furent tous vaincus et domptés par une troisième invasion arabe, les Trarza, conduits par Daman. Les uns et les autres furent confondus par les Trarza dans l'appellation unique de Zenaga (les Azanaghes de Ca da Mosto) et contraints à payer un tribut : ce fut la horma ”
Source : Gallica

Paul Marty,  L'émirat des Trarzas (1919)

“ Le combat entre Berbères et Arabes fut donc livré à Tirtillas dans l'Aoulil, région des salines du Trarza, à la hauteur approximative de Mederdra. Cheikh Sidïa préeise à Al-Khechab, Sebkha de l'aftout Salieli. Les premiers étaient commandés par Nacer ad-Din en personne. Les Meghafra, dont le principal corps était trarza, étaient placés sous le commandement de l'émir Haddi, fils d'Ahmed ben Dumân. Les Arabes furent taillés en pièces et prirent la fuite. ”
Source : Gallica

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