Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 30 juin 1861
“ Ces deux principes ne couvrent pas seulement l’Italie, ils la rendent vraiment à elle-même, l’affranchissent de toute ingérence, et, s’ils l’obligent à la prudence, lui assurent du moins dans l’avenir tout le mérite et l’honneur de ses succès. L’on avait redouté un moment que la France ne mît des conditions à sa reconnaissance ; cette crainte était absurde : un acte de reconnaissance n’est point un traité. La France ne pouvait point empiéter sur la liberté d’action de l’Italie au moment même où elle reconnaissait l’œuvre que cette libre action a produite ”
