Henri Étienne Gaston Sarrazin

Résumé

Henri Étienne Gaston Sarrazin Races humaines du Soudan français (1901)

Si le toucouleur aime la guerre, le bruit de la poudre et les pillages, il aime aussi les fêtes et tous les plaisirs qu'elles entraînent avec elles. Quand il revient des combats, qu'il rapporte le butin sur son cheval, sa femme lui fait fête comme chez les arabes, chante, crie, lui lave les pieds et lui apporte ses beaux vêtements blancs. Il caracole sur son cheval, son long boubou flottant au vent, tire des coups de fusil et avec son sabre fait mine de frapper sur un ennemi imaginaire fuyant devant lui
Source : Gallica

Henri Étienne Gaston Sarrazin Races humaines du Soudan français (1901)

Chez l'arabe, l'hospitalité est de rigueur et de source aussi ancienne que l'origine même de leur religion. Si l'on veut jeter un instant un regard sur la vie errante que mène l'arabe, sur la même vie qu'ont menée ses ancêtres, on conçoit aisément qu'obligé d'être un peu partout, souvent sans moyens directs d'existence, il ait aimé à être reçu, à être aubérgé-au passage. En outre, les peuplades qu'il visite dans ses longs déplacements sont nomades aussi, pour la plupart, et éprouvent les mêmes besoins.
Source : Gallica

Henri Étienne Gaston Sarrazin Races humaines du Soudan français (1901)

Les cadavres, couverts de leurs vêtements et rarement de leurs parures, sont enveloppés dans une pièce d'étoffe puis dans une natte qu'on serre au milieu, au niveau du cou et au niveau des chevilles, à la façon musulmane.
Leskassonka sont musulmans mais combien peu; c'est plutôt chez eux un genre, une manière de se montrer au-dessus du niveau ordinaire qu'une véritable croyance. Ils ne deviennent fervents que quand l'âge arrive et que la barbe grisonne. Comme tous les nègres ils croient aux sorciers et aux esprits. Ils sont plus que tous les autres menteurs et voleurs.
Source : Gallica

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