Émile Baillaud, Sur les routes du Soudan (1902)
“ Une chose à nos yeux doit caractériser le Soudan. Ce n’est point un de ces pays où, sans effort, on trouve des richesses spontanées. Les hommes qui voudront mettre en valeur les terres créées par le beau fleuve de l’Afrique occidentale auront à faire face à un labeur de tous les instants, à triompher de bien des souffrances. Ce n’est point au commerce désolateur qu’ils devront s’adresser, c’est au travail par excellence qu’ils auront à vouer leur vie, à celui qui féconde la terre. ”
