Anne-Jeanne-Félicité Mérard de Saint-Just, Le chateau noir, ou Les souffrances de la jeune Ophelle… (1799)
“ Il déchiré l'ame d'Ophelle : Chaque jour accroît son malheur, Aigrit sa blessure cruelle. D'Eloncour, pour la secourir, Ne viendra pas auprès de celle Dont la voix sans cesse l'appelle: Eh bien ! je n'ai plus qu'à mourir. (bis) (*) Les paroles et la musique de cette romance sont de l'auteur des souffrances d'Ophelle. Elle avait un cœur tout de fiel Celle qui fit mon infortune. J'adresse en vain ma plainte au ciel ; Ma plainte au ciel est importune. Je vis, mais je vis pour souffrir, Et tout aggrave ma misère. A son amant n'être plus chère , Ce n'est plus vivre ; il faut mourir. ”
