Anne-Jeanne-Félicité Mérard de Saint-Just, Le chateau noir, ou Les souffrances de la jeune Ophelle… (1799)
“ Pardonne, Laure, pardonne; excuse Ophelle : je ne me passerais pas plus de toi, que je n'ai pu me passer d'elle. Si quelquefois je suis heureuse ; je ne le suis que par vous deux. Heureuse ! oh! non : le comte. Elle fit signe de la main qu'il était bien loin ? bien loin, et soupira. Depuis quatre ans, ma liaison avec Ophelle était la même, et je n'apercevais aucun progrès dans sa guérison. Les secours de l'art n'apportaient nul soulagement à ses maux; ce qui commençait à faire désespérer les médecins d'une cure qui devenait, de jour en jour ? plus difficile. ”
