L’aboiement, terme désignant le cri caractéristique du chien, a traversé les siècles pour s’enrichir de significations métaphoriques. Le Dictionnaire de Trévoux le rattache à l’agonie humaine ou à l’effondrement d’un état, tandis que Charles Buet l’emploie pour décrire un désespoir corporel intense.
Gaspard Abeille, dans Lyncée, utilise ce mot pour évoquer des passions déchirantes, et l’Académie française le relie à l’humiliation ou à la chute sociale. Ces approches, mêlant littérature, philosophie et lexique, révèlent une polyvalence du concept, oscillant entre le concret et le symbolique.