Jean-Gabriel Cappot

Résumé

Jean-Gabriel Cappot Le château de Ham : son histoire… (1842)

Certes, la France est une nation bénie entre toutes les nations pour son amour intelligent et enthousiaste qu'elle met au cœur de ses plus nobles enfants, et pour son instinct; à se jeter passionnément vers ceux en qui résonne le plus sa fibre populaire ! Mais parmi les hommes de nos jours, il en est peu qui ressentent plus vivement que le prince Napoléon cet amour ardent pour la France, et vers qui puissent
plus attractivement aller les sympathies de l'intelligent instinct de son peuple.
Source : Gallica

Jean-Gabriel Cappot Le château de Ham : son histoire… (1842)

« J'ai le droit d'en dire du bien, sa gloire est notre patrimoine. » Et il disait cela, au moment où ceux qui en avaient été les courtisans et les valets, et qui lui devaient leur fortune et jusqu'à leur nouveau nom, le laissaient lâchement insulter, ou plus lâchement encore l'insultaient eux-mêmes.
Le général Foy avait combattu dans les jours mauvais comme dans les jours glorieux, pour l'honneur et l'intégrité de la patrie, notre passion de la veille, — et il combattait encore, pour les libertés politiques, notre pacsion du jour.
Source : Gallica

Jean-Gabriel Cappot Le château de Ham : son histoire… (1842)

De nos jours, au contraire, la forme est tout. On parle aux yeux et aux sens : mais à l'âme et au cœur , on en a peu de souci. On charme, on plaît, on amuse; maison instruit peu, et la plupart de nos œuvres manquent d'une idée et d'une signification. Sous le nom de la Mère-Sotte et de Prince-des-Sots, —c'est-à-dire, sans doute, gens mal appris qui, à certains jours de l'année, avaient le privilége de dire leur fait à tous et à chacun,— les bourgeois et le peuple frondaient impitoyablement les mœurs, les vices et les usages de leur temps.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature