Général Foy

Définition et enjeux

Victor Bompar,  Le général Foy (1775-1825) : sa gloire militaire… (1925)

“ Mais je me laisse entraîner par mon cœur: excusez ma témérité, messieurs; parler devant vous du général Foy, comme orateur, c'est toucher aux armes d'Achille: je m'arrête; je confie à vos souvenirs ce prince de la tribune.
Pleurons la perte immense que la patrie a faite; pleurons l'élève de nos grands capitaines et le successeur que toute la France leur eût choisi dans un nouveau péril ; pleurons un citoyen intègre, l'émule de Fox et de Mirabeau, et le meilleur des hommes. L'amitié seule a pu le connaître sans aucun voile.
”
Source : Gallica

Victor Bompar,  Le général Foy (1775-1825) : sa gloire militaire… (1925)

“ LES FUNERAILLES
La nouvelle de la mort du général Foy parcourut bientôt la capitale attristée; le soir, on n'entendait de toutes parts que cette douloureuse exclamation: le général Foy est mort! quelle perte irréparable ! quel malheur !
« La France, disait Etienne, pleure un de ses plus nobles enfants, l'armée a perdu un de ses plus vaillants capitaines, la liberté le plus éloquent de ses défenseurs ».
Et le Constitutionnel imprimait: « Que la France entièré se couvre de deuil, elle a perdu un de ses plus grands citoyens : le général Foy est mort ! »
”
Source : Gallica

Victor Bompar,  Le général Foy (1775-1825) : sa gloire militaire… (1925)

“ Enfin Napoléon, après avoir jugé de loin et connu de près le général Foy, méditait de l'élever à la première dignité de l'armée. Il serait injuste et déraisonnable d'attribuer ce concours de belles actions et de suffrages illustres à des faveurs de la fortune: ce que l'on appelle du bonheur est ici l'œuvre du talent.
Le général Foy, disent ses compagnons d'armes, a réuni presque toutes les qualités de l'homme de guerre.
”
Source : Gallica

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