Victor Bompar, Le général Foy (1775-1825) : sa gloire militaire… (1925)
“ Mais je me laisse entraîner par mon cœur: excusez ma témérité, messieurs; parler devant vous du général Foy, comme orateur, c'est toucher aux armes d'Achille: je m'arrête; je confie à vos souvenirs ce prince de la tribune. Pleurons la perte immense que la patrie a faite; pleurons l'élève de nos grands capitaines et le successeur que toute la France leur eût choisi dans un nouveau péril ; pleurons un citoyen intègre, l'émule de Fox et de Mirabeau, et le meilleur des hommes. L'amitié seule a pu le connaître sans aucun voile. ”
