Jean Ajalbert, Au cœur de l'Auvergne (1922)
“ La rue d’Ambert se perd dans la campagne, ou c’est le chemin des champs qui s’égare dans la ville. La promenade n’est pas une expédition : c’est le tour du jardin qui se prolonge, — et qui n’en finirait plus, par tant de séductions agrestes...Je l’ai dit, au début, la poésie de M. R. Michalias, c’est la tasse de lait, — qui ne conviendrait guère aux palais brûlés de boissons fortes : l’alouette, la source, la cigale, le grillon, l’hirondelle, la voix du pâtre, la cloche de l’angélus, la brise d’été, la rafale d’hiver ! ”
