Émile Montégut, Revue des Deux Mondes
“ Mme de Sévigné prit goût à ce spectacle de la bourrée, et je n’en suis pas étonné. La bourrée est le modèle par excellence de la danse rustique avec ses deux colonnes de danseurs qui renferment quelquefois tout un village, qui, se déployant en face l’une de l’autre, s’avancent et reculent en marquant la mesure d’un talon sonore comme le sabot d’un faune ou d’un centaure en gaîté, avec sa jovialité bruyante, ses étreintes de kermesse et sa mêlée finale confuse et brutale comme un combat. ”
