Sabot (chaussure)

Définition et enjeux

A Béal,  Passe-temps d'un praticien d'Auvergne… (1900)

“ Le sabot, il est vrai, est une chaussure saine, chaude et d'un prix accessible à toutes les bourses. Le plus manifeste inconvénient résulte de ce fait qu'il est mauvais pour la marche, fatigue le pied, l'expose aux ampoules et durillons. Découvert, il ne protège pas suffisamment contre la pluie, la neige et l'humidité. ”
Source : Gallica

Charles Liégeard,  Manuel de l'étalonnier et de l'éleveur… (1883)

“ Sous le sabot, véritable boîte de corne, se trouvent des parties charnues jouissant d'une grande sensibilité ; en sorte que le sabot n'est, à proprement parler, qu'une espèce de chaussure qui, selon qu'elle est plus ou moins bien adaptée aux parties sensibles, fait que le pied est dans de bonnes ou de mauvaises conditions. Il suffit, pour s'en rendre compte, d'examiner la différence qu'il y a
pour un homme à faire une route avec des chaussures aisées et souples ou trop étroites.
”
Source : Gallica

Portrait de Adrien Proust Adrien Proust,  Traité d'hygiène (3e édition, revue et considérablement augmentée… (1902)

“ La peau de bœuf ou de vache l'est guère employée que pour les fortes chaussures des gens de la campagne. Le sabot, chaussure imperméable en bois très usitée dans certaines provinces, serait plus sain que les autres chaussures, s'il n'avait l'inconvénient de rendre la marche très difficile et de laisser le pied trop découvert, et, par conséquent, trop exposé à recevoir la pluie et la neige. ”
Source : Gallica

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