Résumé

Jules Tasset Traité pratique de maréchalerie… (1912)

Avant de ferrer un cheval, le maréchal étudie : 1° La longueur du sabot ; 2° L'usure du fer ; 3° Les aplombs en station et en marche ; 4° L'état, l'égalité ou l'inégalité des deux pieds d'un même bipède.
1° LONGUEUR DU SABOT. — Le maréchal juge la longueur du pied, au poser et au lever.
Si le pied est trop long, il voit, au poser, que la muraille a une hauteur anormale, le plus souvent en pince ; que l'axe phalangien est brisé au niveau du bourrelet ; que la paroi,
particulièrement en dehors, déborde le fer qui se trouve entraîné en avant par la pousse de la corne.
Source : Gallica

Jules Tasset Traité pratique de maréchalerie… (1912)

« Quand un cheval se coupe, dit-il, il faut que la branche du dedans de son fer soit plus courte et plus mince que l'autre ; pour lors le cheval s'attrape moins. » Ce fer à branche interne mince et courte fausse l'aplomb au début de la ferrure; mais, par suite de l'usure toujours plus accusée sur la branche externe, l'aplomb du pied se rétablit petit à petit, et l'observation enseigne que très souvent les chevaux ne se touchent ni ne se coupent plus, quand on sait en faire un usage raisonné.
Source : Gallica

Jules Tasset Traité pratique de maréchalerie… (1912)

L'empreinte laissée par le pied sur un sol mou, dépressible, permet de reconnaître que non seulement en station, mais aussi en marche, aux allures du pas et du trot, la partie antérieure du pied reçoit la plus grande somme de pressions.
Si le sol est bien horizontal, le quartier externe d'un pied d'aplomb laisse une empreinte plus profonde que l'interne; cette constatation, disent Degive et Lienaux, « est en concordance avec la conformation du sabot ; la muraille est plus épaisse et plus longue en dehors du pied qu'en dedans ».
Source : Gallica

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