Charles Merche, Nouveau traité des formes extérieures du cheval (1868)
“ Nous ne dirons rien des allures artificielles, qui sont exclusivement du domaine de l'équitation savante du manège. Que les allures soient naturelles ou acquises, elles doivent offrir, dans tous les cas, certaines conditions d'ensemble, d'exécution et de durée. Le cheval doit entamer l'allure avec franchise, solidité et souplesse ; le soutien doit être bien marqué, l'appui élastique et ferme. L'animal qui lève trop les membres perd du temps en l'air ; il trousse, comme on l'exprime vulgairement ; il rase le tapis, lorsque, au contraire, ses membres s'élèvent peu du sol. ”
