Résumé

C. de La Verteville Le Cheval d'extérieur. Qualités physiques et morales… (1932)

Avec un cheval suffisamment dressé, qui, pour nous, n'a plus d'accès d'humeur ou de mollesse, il ne sera plus utile en principe, si bien que nous pourrons le laisser à la maison. Mais une botte sans éperon est comme ce jeune conquérant qui, habillé d'un élégant manteau de ville pincé à la taille, les mains ravissamment gantées de clair, s'en va par les rues, quelque temps qu'il fasse, tête nue. Sans doute la botte ne fait pas l'homme de cheval, mais elle y contribue, tout comme un harnachement astiqué, un animal toiletté.
Source : Gallica

C. de La Verteville Le Cheval d'extérieur. Qualités physiques et morales… (1932)

Un cheval de guerre sort de son abri — écurie, grange, hangar ouverts à tous les vents, ou encore bivouac glacial dans la boue — à une heure plus ou moins matinale, souvent avant l'aurore; l'estomac parfois vide ; à peine reposé des fatigues de la veille ; avec la perspective de marcher, lourdement chargé, durant des heures, quelque temps qu'il fasse, sous un soleil en fusion comme sous des rafales de pluie ou de neige; de manger et boire Dieu sait quand!, ignorant où et comment, le soir venu, il sera couché, sans autre soin peut-être qu'une bonne parole — et encore !
Source : Gallica

C. de La Verteville Le Cheval d'extérieur. Qualités physiques et morales… (1932)

Le cheval d'extérieur est un cheval qui doit pouvoir, Par tous les temps, calme et maniable, à des allures iverses, plus ou moins vives, soutenues, transporter généreusement, confortablement, un gentleman — ou une lady — jeune ou vieux, léger ou lourd, hardi ou prudent, bon ou mauvais cavalier, pendant un nombre d'heures indéterminé, à travers pays, sur un parcours mouvementé, de sol variable, accidenté, parsemé obstacles de toutes natures exigeant une franchise absolue et tantôt une adresse de chat, tantôt une puissance d'athlète.
Source : Gallica

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