C. de La Verteville, Le Cheval d'extérieur. Qualités physiques et morales… (1932)
“ Avec un cheval suffisamment dressé, qui, pour nous, n'a plus d'accès d'humeur ou de mollesse, il ne sera plus utile en principe, si bien que nous pourrons le laisser à la maison. Mais une botte sans éperon est comme ce jeune conquérant qui, habillé d'un élégant manteau de ville pincé à la taille, les mains ravissamment gantées de clair, s'en va par les rues, quelque temps qu'il fasse, tête nue. Sans doute la botte ne fait pas l'homme de cheval, mais elle y contribue, tout comme un harnachement astiqué, un animal toiletté. ”
