Henri Liévin, Le cheval à deux fins (1902)
“ On ne doit jamais pardonner une faute, mais la corriger avec calme et sans en tirer vengeance. On peut dire que la correction n'aura toute son influence qu'à la condition d'être unique et d'être énergique. Il est à remarquer que le premier coup d'éperon ou de cravache que l'on donne stupéfie le cheval et l'intimide, tandis que le second l'exaspère et le troisième le révolte. La rapidité avec laquelle la correction suit la faute, précise dans l'esprit du cheval que c'est bien cette faute qui lui vaut la douleur, et il en reste instruit. ”
