Charles Hubert Raabe, Examen du Cours d'équitation de M. d'Aure… (1854)
“ Raide d'encolure, le nez trop en avant, il est constamment en opposition de forces avec la main du cavalier. Aussi pour le mouvement le plus simple, le voit-on, la bouche contractée, les lèvres béantes, les yeux effarés, la physionomie craintive, indices de la gêne et de la souffrance. D'après le dressage de M. Baucher, au contraire, la raideur de l'encolure et des mâchoires ayant disparu, le cheval se laisse conduire facilement; son assouplissement lui donne du tride et de la grâce : par suite, le cavalier s'y attache et lui prodigue ses soins. ”
