Jules Fournier,
Mon encrier, Tome 2
“ Pour qu’une œuvre doive être marquée d’un nom, elle doit auparavant avoir été signée, quand c’est un tableau, de chaque coup de pinceau, lorsque c’est une statue, de chaque coup de ciseau. Si c’est un livre, chaque phrase, chaque ligne, doit révéler une personnalité, doit porter un cachet. Quand tout, dans une production littéraire, trahit une originalité, quand tout crie que c’est Quelqu’un qui a fait ça et que ce n’est pas le cerveau du premier venu qui l’aurait pu fabriquer, alors l’auteur peut compléter de son nom cette signature-là, qui est la seule vraie. ”
